Médecine douce
Introduction
La médecine homéopathique naît officiellement, en Europe, au début du huitième siècle, grâce à l’œuvre d’un médecin allemand, le Docteur Samuel Hahnemann qui, profondément insatisfait de la Médecine traditionnelle de l’époque, recherche une nouvelle méthode thérapeutique.
Hahnemann, grand connaisseur de la botanique et de la pharmacologie, et chercheur de l’ancienne médecine grecque et latine, trouve dans le concept de l’“analogie” et de la “similitude”, la direction pour sa spéculation scientifique.
La première loi de la médecine homéopathique dit en effet qu’« une substance qui cause, dans le sujet sain, certains symptômes, est, elle-même, capable de les soigner si administrée en doses très basses. »
Cette loi définissant “l’inversion de l’effet d’une substance selon les doses”, connue dès l’antiquité, est encore parfaitement valable aujourd’hui.
L’homéopathie se base donc sur l’administration d’un remède semblable à la maladie elle-même, après avoir été extrêmement dilué.
Mais Samuel Hahnemann se rend compte que pour rendre une substance si diluée et active, elle nécessite une dynamisation, une succession d’“agitations” qui lui donnent de l’énergie.
A cette époque, cette nouvelle méthode thérapeutique a suscité beaucoup de controverses.
Mais le médecin allemand, au contraire, propose encore l’utilisation de substances fournies par la nature, végétaux, minéraux, extraits d’organes sains, telles que les substances de départ (Teintures Mères) pour réaliser des produits pharmaceutiques homéopathiques.
Ceux-ci étant des produits simples et non artificiels, ils agissent immédiatement sur l’organisme humain et n’ont aucune action “suppressive”, typique du produit pharmaceutique chimique et activent les ressources naturelles du corps (par ressources naturelles, on entend notre système immunitaire).
Mais la médecine homéopathique est aussi, depuis toujours, promotrice d’un autre concept : « La maladie et ses symptômes sont toujours personnels et varient d’un individu à l’autre. »
Par exemple, les symptômes de fièvre, de douleur, de dysfonctionnement, etc., même si l’on peut les reporter à un même agent reconnu (virus ou bactérie), sont vécus par le patient comme “propres”.
D’après cette personnalisation donc, le médecin Homéopathe opère son choix thérapeutique.
L’aspect subjectif de la maladie, dit l’Homéopathie, est dû à l’étroite relation entre l’âme et le corps.
L’homme n’est donc pas un ensemble d’organes et apparats, de morceaux et briques d’où chaque organe est demeurant mais un ensemble indivisible fait de l’esprit et corps, comme un « orchestre d’éléments qui sonnent à l’unisson une splendide harmonie ».
Ceux-ci, en bref, son le pivot culturel et pratique de la Médecine homéopathique.
En définitive, grâce aux expérimentations scientifiques et cliniques conduites en cette dernière décennie, on a démontré que la Médecine Homéopathique est une Thérapie dans le sens vrai du terme et possède des caractéristiques de non-agressivité et qu’elle est adressée au métabolisme organique pour le drainage des toxines accumulées, et à l’activation des ressources propres.
Grâce à elle, il est possible de résoudre beaucoup de pathologies telles que :
allergies
maladies respiratoires, asthme
maladies lymphatiques
insuffisance digestive
intoxication
thérapies oxydantes
dysfonctionnements hormonaux
pathologies psychosomatiques
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