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Toutes les informations utiles c'est ici! - Bebeforum
Discussion : Toutes les informations utiles c'est ici! -
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Thynis
Nouvelle mamanaute

Valérie , Bruxelles, 39 ans et 5 mois
Mamanaute depuis : 18/02/2008
Messages : 82 Voir ses messages
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Posté le 23/04/2008 à 11:28:06
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Je me permet d'ouvrir le sujet car je viens de trouver un très bon article sur l'Utrogestan
UTROGESTAN
Indications
- Voie orale :
Troubles liés à une insuffisance en progestérone en particulier :
. syndrome prémenstruel,
. irrégularités menstruelles par dysovulation ou anovulation,
. mastopathies bénignes,
. préménopause,
. traitement substitutif de la ménopause (en complément du traitement estrogénique).
- Voie vaginale :
. substitution en progestérone au cours des insuffisances ovariennes ou déficits complets des femmes ovarioprives (dons d'ovocytes),
. supplémentation de la phase lutéale au cours des cycles de fécondation in vitro (FIV),
. supplémentation de la phase lutéale au cours de cycles spontanés ou induits, en cas d'hypofertilité ou de stérilité primaire ou secondaire notamment par dysovulation,
. en cas de menace d'avortement ou de prévention d'avortement à répétition par insuffisance lutéale, jusqu'à la 12ème semaine de grossesse.
Dans toutes les autres indications de la progestérone, la voie vaginale représente une alternative à la voie orale en cas d'effets secondaires dus à la progestérone (somnolence après absorption par voie orale).
Contre indications
Ce médicament est contre-indiqué en cas d'altérations graves de la fonction hépatique.
Des cas d'atteinte hépatique de type cytolytique et des cas de cholestase gravidique ont été exceptionnellement rapportés lors de l'administration de progestérone micronisée au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse.
Effets indésirables
VOIE ORALE :
- Somnolence ou sensations vertigineuses fugaces, survenant 1 à 3 heures après ingestion du produit. Dans ce cas,
. diminuer la posologie par prise,
. ou modifier le rythme des prises (par exemple, pour une posologie de 200 mg/jour, prendre les 200 mg le soir au coucher en une seule prise, à distance des repas),
. ou adopter la voie vaginale.
- Raccourcissement du cycle menstruel ou saignements intercurrents.
Décaler le début du traitement plus tard dans le cycle (par exemple débuter au 19ème jour du cycle au lieu du 17ème).
Ces effets témoignent, le plus souvent, d'un surdosage.
- En raison de la présence d'huile d'arachide et de lécithine de soja, risque de survenue de réactions d'hypersensibilité (choc anaphylactique, urticaire).
VOIE VAGINALE :
- Aucune intolérance locale (brûlure, prurit ou écoulement graisseux) n'a été observée au cours des différentes études cliniques.
- Aucun effet secondaire général, en particulier somnolence ou sensation vertigineuse, n'a été rapporté au cours des études cliniques aux posologies recommandées.
Précautions d'emploi
MISES EN GARDE :
- plus de la moitié des avortements spontanés précoces sont dus à des accidents génétiques. De plus, des phénomènes infectieux et des troubles mécaniques peuvent être responsables d'avortements précoces. L'administration de progestérone aurait alors pour seul effet de retarder l'expulsion d'un oeuf mort (ou l'interruption d'une grossesse non évolutive).
- l'utilisation de la progestérone doit être réservée au cas où la sécrétion du corps jaune est insuffisante.
- le traitement, dans les conditions d'emploi préconisées, n'est pas contraceptif.
- l'utilisation d'UTROGESTAN 200 mg au cours de la grossesse est réservée au premier trimestre et à la voie vaginale. UTROGESTAN 200 mg n'est pas un traitement de la menace d'accouchement prématuré.
- des cas d'atteinte hépatique de type cytolytique et des cas de cholestase gravidique ont été exceptionnellement rapportés lors de l'administration de progestérone micronisée au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse.
Posologie
Dans toutes les indications thérapeutiques, il est important de respecter strictement les posologies préconisées.
Quelles que soient l'indication et la voie d'utilisation (orale ou vaginale), la posologie ne devra pas dépasser 200 mg par prise.
VOIE ORALE :
Dans les insuffisances en progestérone, la posologie moyenne est de 200 à 300 mg de progestérone micronisée par jour.
Il est recommandé d'utiliser le médicament à distance des repas, de préférence le soir au coucher.
- Dans les insuffisances lutéales (syndrome prémenstruel, mastopathies bénignes, irrégularités menstruelles, préménopause) le schéma thérapeutique habituel est de 200 à 300 mg par jour :
. soit 200 mg en 1 prise le soir au coucher,
. soit 300 mg en 2 prises,
10 jours par cycle, habituellement du 17ème au 26ème jour inclus.
- Dans le traitement substitutif de la ménopause, l'estrogénothérapie isolée est déconseillée (risque d'hyperplasie de l'endomètre) : on adjoindra de la progestérone à raison de 200 mg par jour :
. en deux prises de 100 mg chacune,
. ou en une seule prise de 200 mg le soir au coucher, soit 12 à 14 jours par mois, soit les deux dernières semaines de chaque séquence thérapeutique.
Ce traitement sera suivi d'une interruption de tout traitement substitutif pendant une semaine environ, au cours de laquelle il est habituel d'observer une hémorragie de privation.
Pour ces indications, on utilisera la voie vaginale, aux mêmes posologies que la voie orale, en cas d'effets secondaires dus à la progestérone (somnolence après absorption orale).
VOIE VAGINALE :
Chaque capsule doit être insérée profondément dans le vagin.
- Substitution en progestérone au cours des insuffisances ovariennes ou déficits complets des femmes ovarioprives (dons d'ovocytes) :
Le schéma thérapeutique (en complément d'un traitement estrogénique approprié) est le suivant :
. 100 mg de progestérone micronisée/jour les 13ème et 14ème jour du cycle de transfert puis,
. 200 mg de progestérone micronisée par jour du 15ème au 25ème jour du cycle, répartis en une ou deux prises par jour puis,
. à partir du 26ème jour du cycle et en cas de grossesse débutante, cette dose peut atteindre au maximum 600 mg/jour répartis en 3 prises.
Cette posologie sera poursuivie jusqu'au 60ème jour, et au plus tard jusqu'à la 12ème semaine de grossesse.
- Supplémentation de la phase lutéale au cours des cycles de FIV :
La posologie recommandée est de 400 à 600 mg/jour, en deux prises à trois prises/jour, à partir du jour de l'injection d'hCG jusqu'à la 12ème semaine de grossesse.
- Supplémentation de la phase lutéale au cours des cycles spontanés ou induits, en cas d'hypofertilité ou de stérilité primaire ou secondaire, notamment par dysovulation : la posologie conseillée est de 200 à 300 mg/jour, en deux prises, à partir du 17ème jour du cycle pendant 10 jours.
Le traitement sera repris rapidement en cas d'absence de retour des règles et de diagnostic de grossesse, jusqu'à la 12ème semaine de grossesse.
- Menace d'avortement précoce ou prévention d'avortement à répétition par insuffisance lutéale : la posologie recommandée est de 200 à 400 mg/jour en deux prises, jusqu'à la 12ème semaine de grossesse.
- Lors de la prise d'UTROGESTAN il est recommandé de respecter 8h entre chaque prise (ex: 8h - 16h - 24h)
grossesse et allaitement
grossesse :
De nombreuses études épidémiologiques portant sur plus d'un millier de patientes ne retrouvent pas d'association entre progestérone et malformations foetales.
Effet sur la conduite de véhicules
L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence et/ou de sensations vertigineuses attachés à l'emploi de ce médicament par voie orale.
Comment ça marche ?
VOIE ORALE :
ABSORPTION :
- La progestérone micronisée est absorbée par voie digestive.
- L'élévation de la progestéronémie débute dès la première heure et les taux plasmatiques les plus élevés s'observent 1 à 3 heures après la prise.
- Les études pharmacocinétiques réalisées chez des volontaires ont montré qu'après l'ingestion simultanée de deux capsules d'UTROGESTAN 100 mg, la progestéronémie passe en moyenne de 0,13 ng/ml à 4,25 ng/ml après 1 heure, 11,75 ng/ml à 2 heures, 8,37 ng/ml à 4 heures, 2 ng/ml à 6 heures et 1,64 ng/ml à 8 heures.
- Compte tenu du temps de rétention tissulaire de l'hormone, il apparaît nécessaire afin d'obtenir une imprégnation tout au long du nycthémère, de répartir la posologie en deux prises espacées d'environ 12 heures.
- Il existe de sensibles variations individuelles, cependant un même individu conserve les mêmes caractéristiques pharmacocinétiques à plusieurs mois de distance, ce qui permet une bonne adaptation individuelle de la posologie.
METABOLISME :
- Dans le plasma, les métabolites principaux sont la 20alpha-hydroxy, delta4-alpha-prégnanolone et la 5alpha-dihydroprogestérone.
- L'élimination urinaire se fait pour 95% sous forme de métabolites glycuroconjugués dont le principal est le 3alpha, 5bêta-prégnanediol (prégnandiol). Ces métabolites plasmatiques et urinaires sont identiques à ceux retrouvés au cours de la sécrétion physiologique du corps jaune ovarien.
VOIE VAGINALE :
ABSORPTION :
- Après insertion vaginale, l'absorption de la progestérone par la muqueuse vaginale est rapide, comme en témoigne l'élévation des taux plasmatiques de progestérone dès la première heure suivant son administration.
- La concentration plasmatique maximale de progestérone est atteinte 2 à 6 heures après application et se maintient à une concentration moyenne sur 24 heures de 9,7 ng/ml après l'administration de 100 mg matin et soir. Cette posologie moyenne préconisée induit donc des concentrations plasmatiques physiologiques et stables de progestérone, similaires à celles observées pendant la phase lutéale d'un cycle menstruel normo-ovulatoire. Les faibles variations interindividuelles des taux de progestérone permettent de prévoir précisément l'effet escompté avec une posologie standard.
- A des doses supérieures à 200 mg/jour, les concentrations de progestérone obtenues sont comparables à celles décrites pendant le premier trimestre de la grossesse.
METABOLISME :
- Dans le plasma, la concentration de la 5bêta-prégnanolone n'est pas augmentée.
- L'élimination urinaire se fait principalement sous forme de 3alpha, 5bêta-prégnanediol (prégnandiol) comme en témoigne l'augmentation progressive de sa concentration (jusqu'à atteindre la concentration maximale de 142 ng/ml à la 6ème heure).
Premier essais IAC : négatif
Second essais IAC : J1 = 28/02
J3 01/03 : PDS (début pikouzes Ménopur)
J12 10/03 : PDS + ECHO
J14 12/03 : PDS + ECHO
J16 14/03 : IAC n°2
28 MARS : PDS résultats IAC = négatif
Troisième tentative IAC : J1 = 1/04/08
J3 = 3/04/08 : PDS
J13 = 13/04/08 : PDS + echo
J15 = 15/04/08 : PDS + ECHO
J16 = 16/04/08 : PDS
J18 = 18/04/08 : IAC
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Thynis
Nouvelle mamanaute

Valérie , Bruxelles, 39 ans et 5 mois
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Posté le 23/04/2008 à 11:35:14
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ACIDE FOLIQUE
L’association acide folique-fer, préconisée durant le deuxième et le troisième trimestre de la grossesse, est reprise avec les associations à base de fer.
Positionnement
* La carence en acide folique (lors de troubles de la résorption, durant le deuxième et le troisième trimestres de la grossesse, lors d’un traitement chronique, p. ex. par la phénytoïne et le phénobarbital) peut donner lieu à une anémie macrocytaire.
* L'administration d'acide folique avant la conception et dans la période qui l'entoure peut diminuer le risque d'anomalies congénitales au niveau du tube neural.
* L’administration d’acide folique lors d’un traitement par le méthotrexate à faibles doses dans la polyarthrite rhumatoïde permet de diminuer certains effets indésirables.
Indications
* Prévention des anomalies congénitales au niveau du tube neural.
* Anémie hémolytique (due à une consommation accrue d’acide folique).
* Lors de l’utilisation de méthotrexate à faibles doses dans la polyarthrite rhumatoïde.
* Traitement chronique par des antiépileptiques (phénytoïne et phénobarbital).
Contre-indications principales
* Traitement de l'anémie pernicieuse: l’acide folique ne corrige que l'anémie et non les troubles neurologiques.
Précautions principales
* Des doses élevées d'acide folique peuvent masquer une carence en vitamine B12.
Posologie
* Traitement de la carence en acide folique: 0,5 à 2 mg par jour.
* Prévention des anomalies congénitales au niveau du tube neural
o Pour la prévention primaire, l'apport d'acide folique devrait être augmenté de 0,4 mg par jour chez toutes les femmes pendant les 8 semaines qui précèdent la conception jusque et y compris le 2ème mois de la grossesse. Même une alimentation équilibrée ne suffit pas pour atteindre la quantité requise d'acide folique. Il n'existe pas de spécialité à base d'acide folique sous une forme prédosée à 0,4 mg; il peut être prescrit en préparation magistrale et est aussi disponible sous forme de nutriment.
o Pour la prévention secondaire, c'est-à-dire chez les femmes qui ont déjà mis au monde un enfant atteint d'une anomalie du tube neural, une dose de 4 mg par jour doit être donnée aux alentours de la conception.
o Chez les femmes traitées par des antiépileptiques, la dose élevée de 4 mg doit aussi être utilisée aux alentours de la conception.
* Lors d’un traitement par le méthotrexate à faibles doses dans la polyarthrite rhumatoïde: 1 mg par jour ou 5 mg (év. 10 mg) une fois par semaine.
* Lors d’un traitement par antiépileptiques (phénytoïne et phénobarbital): 5 mg par jour.
L'acide folique est une vitamine qui intervient dans la formation du tube neural qui forme, chez l'enfant, le cerveau, le crâne et la colonne vertébrale.
Un manque d'acide folique en début de grossesse, peut provoquer des malformations graves de types neurologiques et cardiaques.
Ces malformations peuvent apparaître très tôt après la conception, bien avant que le diagnostic de grossesse ne soit établi. Voilà pourquoi, dès que vous désirez être enceinte, il est important prendre de l'acide folique.
Vous le trouverez naturellement dans les légumes verts, les fruits les oeufs et les céréales, mais, on l'a dit, les besoins de bébé sont tels au début de la grossesse qu'une alimentation équilibrée ne suffit pas à les couvrir. C'est pourquoi une prise de complément d'acide folique est conseillée.
Il y a lieu de prendre un comprimé d'acide folique par jour dès qu'il y a un désir d'enfant. Il faudra ensuite le continuer pendant les 6 premières semaines de la grossesse.
Pourquoi si tôt ? Parce que ces malformations apparaissent très tôt dans le développement de l'enfant.
Par contre, il n'y a aucun risque à continuer à prendre de l'acide folique pendant tout le reste de la grossesse.
Premier essais IAC : négatif
Second essais IAC : J1 = 28/02
J3 01/03 : PDS (début pikouzes Ménopur)
J12 10/03 : PDS + ECHO
J14 12/03 : PDS + ECHO
J16 14/03 : IAC n°2
28 MARS : PDS résultats IAC = négatif
Troisième tentative IAC : J1 = 1/04/08
J3 = 3/04/08 : PDS
J13 = 13/04/08 : PDS + echo
J15 = 15/04/08 : PDS + ECHO
J16 = 16/04/08 : PDS
J18 = 18/04/08 : IAC
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Thynis
Nouvelle mamanaute

Valérie , Bruxelles, 39 ans et 5 mois
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Posté le 23/04/2008 à 12:19:20
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IAC : Traitement type (ici à l'UZ de Bxl)
Lors d'une insémination artificielle, les spermatozoïdes - provenant soit du partenaire, soit d'un donneur - sont déposés dans le corps de la femme par une intervention technique.
Les spermatozoïdes les plus mobiles sont d'abord sélectionnés en laboratoire, puis sont ensuite déposés directement dans l'utérus de la partenaire au moyen d'un fin cathéter en plastique. Cette technique est appelée "insémination intra utérine" (IIU).
L'insémination artificielle est une intervention simple et indolore qui se déroule de manière entièrement ambulatoire.
Pour mettre toutes les chances de réussite de son côté, il est primordial que l'ovocyte et les spermatozoïdes se rencontrent au bon moment: aussi bien l'ovocyte que les spermatozoïdes n'ont qu'une durée de vie limitée. En faisant précéder l'insémination artificielle d'une légère stimulation hormonale agissant sur les ovaires, on permet à la fois la maturation de l'ovocyte et une prévision plus précise du moment de l'ovulation.
Le traitement suit le même déroulement pour les couples qui utilisent le sperme du partenaire que pour ceux qui font appel au sperme d'un donneur. Quelle que soit la situation, l'IA doit être soigneusement programmée (d'où les nombreuses similitudes avec la programmation du coït) et réalisée dans des circonstances optimales.
Indications
Parfois, l'homme produit trop peu de spermatozoïdes mobiles de qualité pour pouvoir féconder sa partenaire de manière naturelle. Il se peut aussi que le col de l'utérus de la femme soit une barrière insurmontable pour les spermatozoïdes. Et il arrive enfin qu'un couple ne parvienne pas à avoir d'enfant sans raison précise. Dans ce cas, l'insémination artificielle peut éventuellement résoudre le problème.
IA avec du sperme d'un donneur est conseillée lorsque l'homme ne produit pas de spermatozoïdes de qualité ou en produit trop peu pour fournir un échantillon utilisable pour l'insémination. Dans ce cas, une FIV avec ICSI (injection d'un spermatozoïde dans un ovocyte) peut être la solution mais ce traitement est naturellement beaucoup plus lourd.
Administratif
L'insémination artificielle va, à l'instar de chaque traitement de fécondité, de pair avec une série d'obligations. Pour le côté administratif des choses, nous vous renvoyons au chapitre pratiquement.
Nous ne mentionnerons ici que le fait que vous devez tous deux signer un contrat pour l'IA, par lequel vous acceptez le traitement (cf. consentements pour le traitement). Pour l'IAD, vous devez en outre signer le contrat par lequel vous acceptez tous deux l'utilisation du sperme d'un donneur (cf. consentements pour le don).
Parcours médical préalable
Outre les examens habituels précédant chaque traitement de fécondité, un examen préalable de l'état des trompes est souvent réalisé pour l'insémination artificielle et chez les femmes de plus de 37 ans. Cet examen se fait par hystérosalpingographie ou par la laparoscopie.
Lorsque la femme est plus jeune mais qu'elle n'est toujours pas enceinte après quatre à six cycles d'insémination artificielle, ce type d'examen est également conseillé avant le traitement suivant.
La cure de stimulation
La cure de stimulation en cas d'insémination artificielle est identique à celle de la programmation du coït:
* soit des anti-oestrogènes sont pris sous forme de comprimés (citrate de clomifène),
* soit des gonadotrophines vous sont injectées.
Dans les deux cas, les effets secondaires éventuels sont limités. Dans le cas d'anti-oestrogènes, il peut s'agir de ballonnements, de bouffées de chaleur et, exceptionnellement, de sensations d'éblouissement; dans le cas d'injections d'hormones, de légères douleurs abdominales.
[]Prise d'anti-oestrogènes[/u]
L'anti-œstrogène citrate de clomifène informe le cerveau que le taux d'oestrogènes est trop faible, ce que le cerveau essaye de combler par une production plus rapide de FSH et de LH. Les ovaires sont ainsi légèrement stimulés.
La prise d'anti-oestrogènes en début de cycle provoque le développement simultané de plusieurs follicules.
Injections de gonadotrophines
Il est également possible d'injecter directement des gonadotrophines.
L'injection d'hMG ou de rec-FSH (cf. préparations hormonales) stimule également les ovaires pour provoquer le développement de plusieurs ovocytes. La dose d'injection doit être déterminée avec précision car l'objectif - comme en FIV - n'est pas d'obtenir une superovulation (cf. aussi induction d'ovulation).
Les injections se font par voie sous-cutanée (sous la peau). Vous pouvez les faire vous-même chez vous, demander à votre partenaire de les faire ou encore faire appel à une infirmière...
Terminer ou non avec de l'hCG
Comme les deux cures de stimulation provoquent généralement un pic 'naturel' de LH et donc - 36 à 42 heures après - une ovulation 'naturelle', le taux de LH dans le sang doit être régulièrement contrôlé. Le moment de l'ovulation est ainsi déterminé avec exactitude.
Si le pic de LH ne se produit pas et que l'échographie indique tout de même la présence d'un à trois follicules mûrs pour la fécondation (d'un diamètre de 17 mm ou plus), l'ovulation sera alors provoquée par une injection d'hCG.
Cette injection se fera également par voie sous-cutanée vous pouvez la faire (faire) chez vous mais alors, au moment déterminé par le DPM (cf. infra).
Le traitement en détail
* Le jour 1 de votre cycle ( le jour où débutent vos règles), vous contactez le DPM (monitorage journalier des patients), l'équipe qui suit votre traitement et vous accompagne sur la base des analyses sanguines et des échographies. Vous prenez rendez-vous par téléphone (cf. liste succincte) pour une échographie le jour 12 (ou le jour 11 si le jour 12 tombe un dimanche ou un jour férié.
o Stimulation par anti-oestrogènes:
du jour 3 au jour 7 inclus, vous prenez le nombre de comprimés prescrits par jour.
o Stimulation par injections de gonadotrophines hMG ou rec-FSH:
vous suivez les conseils de votre médecin, tant dans le choix du médicament et dans les doses à vous (faire) injecter que pour les dates de la première et de la dernière injection.
o Le jour 12 (ou le jour 11), vous faites une prise de sang. Vous pouvez vous y rendre sans rendez-vous (cf. prise de sang).
o L'échographie pour laquelle vous avez pris rendez-vous le jour 1 (pour les dispositions pratiques, cf. échographie) sera ensuite réalisée.
o Le jour 12 toujours, vous téléphonez au DPM pour d'autres instructions.
A partir d'ici, les possibilités suivantes s'offrent à vous:
* soit votre analyse sanguine indique un pic de LH. L'ovulation approche: normalement, l'ovulation suit dans les 36 à 42 heures. Donc si ce pic s'est déjà produit au moment de l'analyse de sang, l'ovulation se produira plus tôt. Le DPM vous donne immédiatement un rendez-vous pour l'insémination, généralement dans les 24h.
* soit l'analyse sanguine n'indique pas encore de pic de LH. Le résultat de l'échographie détermine alors l'étape suivante:
o si le follicule est encore trop petit (diamètre < 17 mm), vous prévoyez à nouveau une échographie et une prise de sang (préalable) avec le DPM;
o si l'échographie montre un (minimum) à trois (maximum) follicules mûrs, vous devez vous (faire) injecter les doses d'hCG indiquées, l'hormone de substitution qui provoque l'ovulation, au moment stipulé par le DPM. Vous recevez aussi un rendez-vous pour l'insémination (cf. infra, pour la livraison de l'échantillon de sperme).
* soit l'échographie montre plus de trois follicules mûrs. Le risque de grossesse multiple (qui présente des dangers tant pour la mère que pour les bébés) est alors trop important pour poursuivre normalement le traitement. Les mesures à prendre sont alors décidées avec vous:
o certains follicules peuvent être ponctionnés pour qu'il n'en reste qu'un ou deux maximum et que l'insémination ait lieu;
o l'insémination artificielle est remplacée par un traitement de FIV complet et tous les ovocytes mûrs sont prélevés pour être fécondés en laboratoire;
o le traitement (actuel) est arrêté. Lors d'éventuelles tentatives suivantes, la cure de stimulation pourra être adaptée.
* Après le traitement d'IA, vous devez à nouveau faire une prise de sang entre le jour 26 et le jour 28, cette fois-ci pour un test de grossesse. Le taux d'hCG (l'hormone de grossesse) indiquera si le traitement a réussi ou non (cf. infra, suivi du résultat)
Insémination avec le sperme du partenaire (IA)
Pour une IIU par le sperme du partenaire, on utilise de préférence des spermatozoïdes frais. Les chances de réussite sont ainsi les plus grandes. Il est donc demandé au partenaire de produire un échantillon de sperme par une masturbation pratiquée peu de temps avant l'insémination. En laboratoire, le prélèvement est traité pour sélectionner les spermatozoïdes de meilleure qualité. Tenez compte du fait que la préparation du sperme dure près d'une heure et demie: l'insémination ne peut donc avoir lieu qu'une heure ou deux après le dépôt de l'échantillon.
Lorsque le partenaire ne peut être présent le jour de l'insémination ou s'il n'est pas sûr de pouvoir produire l'échantillon de sperme au moment convenu, il lui est possible de faire congeler d'avance un échantillon de sperme. Au besoin, ce sperme pourra servir à l'insémination si la qualité après décongélation le permet.
Insémination avec le sperme d'un donneur (IAD)
Pour l'IAD, les spermatozoïdes d'un autre homme que le partenaire sont utilisés. Ce donneur rigoureusement choisi - cf. don, les grandes lignes pour les critères de sélection - reste absolument anonyme pour le couple et réciproquement, il ignore tout du devenir de son sperme.
Banque de sperme
Pour l'IAD, on utilise toujours du sperme décongelé peu de temps avant l'insémination. La raison de ceci est que le CRG entend avoir toute certitude sur la qualité du sperme du donneur. Ainsi il peut s'écouler plusieurs mois avant qu'une infection par l'hépatite B ou C, ou par le virus HIV, responsable du SIDA, puisse être décelée. C'est pourquoi le CRG s'oblige à conserver tous les échantillons de sperme de donneur pendant au moins six mois avant de les utiliser après un examen approfondi. Pour de plus amples informations, cliquez sur don de sperme ou surfez sur www.spermadonor.be si vous désirez devenir donneur.
Suivi du résultat
Après le traitement d'IA, vous devez faire une prise de sang au jour 15 après l'insémination, pour un test de grossesse. Tout comme vous, nous souhaitons bien sûr que celle-ci se révèle positive. Une prise de sang reste indiquée même si vos règles ont débuté, et ceci au jour trois de la menstruation. L'analyse de sang permet en effet de savoir si une ovulation normale s'est produite et si ces pertes sont bel et bien des menstruations, ce qui revêt une grande importance pour une tentative ultérieure.
Faciliter la nidification par de la progestérone (si d'application)
Selon la situation, vous devez insérer des capsules de progestérone par voie vaginale à partir du jour de l'insémination. La progestérone favorise l'épaississement de la muqueuse utérine et facilite la nidation d'un embryon. Vous vous administrez les capsules trois fois par jour à heures régulières (à 8h, 16h et 22h par ex.) et vous poursuivrez jusqu'à ce que le DPM vous dise d'arrêter. Pour réduire les risques d'infections vaginales, il est prescrit de se laver à fond les mains au préalable. Etant donné que ces capsules entraînent inévitablement quelques sécrétions vaginales, il est recommandé de porter des protège slips.
Quelles sont vos chances?
En cas d'insémination artificielle, seuls les spermatozoïdes les plus "aptes" sont utilisés et déposés au-delà du col utérin. Ainsi, les spermatozoïdes ne sont pas freinés par le col utérin qui constitue une barrière naturelle. Les chances de fécondation sont donc considérablement augmentées.
Ces chances dépendent de l'origine de votre infécondité. La moitié des couples arrivent généralement à une grossesse dans les quatre à six cycles de traitement.
* En cas d'infranchissabilité du col utérin ou à une cause inexpliquée, les chances de réussite s'élèvent à 10 ou 11% par cycle menstruel.
* Si l'infécondité est due à la qualité des spermatozoïdes, les chances de réussite diminuent de 7 à 10 % par cycle.
Cela explique clairement pourquoi les chances de réussite moyennes sont supérieures en IAD par rapport à la technique d'insémination avec le sperme du partenaire: le sperme d'un donneur subit une sélection stricte et est donc toujours de bonne qualité.
Les graphiques en dessous présentent les chances cumulatives prévues d'un accouchement en cas d'insémination artificielle chez les femmes de moins de 37 ans. Sur 100 femmes souffrant d'infécondité inexpliquée qui débutent une IA, 10 environ vont accoucher après le premier cycle de traitement. Si les autres 90 suivent toutes un deuxième traitement, 20 sur les cents environ vont accoucher. Les graphiques se basent sur des chiffres réels de couples qui ont été traités au CRG.
Si la femme ne parvient pas à être enceinte au bout de six cycles d'insémination artificielle, il y a lieu de reconsidérer l'infécondité du couple. La FIV peut alors offrir une solution, éventuellement après certains examens supplémentaires.
Nous pouvons dire qu'en cas d'insémination par sperme du partenaire chez les femmes de moins de 37 ans, les chances de donner naissance à un enfant (donc d'avoir un bébé et non d'être enceinte) sont environ de 50 % dans un intervalle de six cycles. En cas d'IAD, ce pourcentage atteint même 60 %.
Toutefois, dans les deux cas, il est sensiblement plus bas pour les femmes de plus de 37 ans.
Avec le sperme du partenaire
Avec le sperme d'un donneur
Premier essais IAC : négatif
Second essais IAC : J1 = 28/02
J3 01/03 : PDS (début pikouzes Ménopur)
J12 10/03 : PDS + ECHO
J14 12/03 : PDS + ECHO
J16 14/03 : IAC n°2
28 MARS : PDS résultats IAC = négatif
Troisième tentative IAC : J1 = 1/04/08
J3 = 3/04/08 : PDS
J13 = 13/04/08 : PDS + echo
J15 = 15/04/08 : PDS + ECHO
J16 = 16/04/08 : PDS
J18 = 18/04/08 : IAC
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Thynis
Nouvelle mamanaute

Valérie , Bruxelles, 39 ans et 5 mois
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Posté le 23/04/2008 à 12:38:21
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FIV / ICSI : Quelle est la différence?
FIV classique
La manière classique d'obtenir une fécondation en laboratoire est de rassembler une multitude de spermatozoïdes et des ovocytes dans une coupelle de laboratoire. En cas de réussite, un ou plusieurs ovocytes sont fécondés.
Bien que pour la FIV, il soit préférable d'utiliser du sperme frais, la méthode est parfaitement applicable avec du sperme congelé après éjaculation. C'est d'ailleurs la seule possibilité envisageable lorsque le sperme utilisé lors du traitement est celui d'un donneur.
ICSI
Depuis les années 1990, une nouvelle technique de laboratoire existe pour féconder les ovocytes: l'ICSI (prononcez "iksi") ou injection intracytoplasmique d'un spermatozoïde. Cette technique de pointe a été mise au point au CRG de l'UZ Brussel et est appliquée, depuis, avec beaucoup de succès partout dans le monde.
L'ICSI est surtout d'un secours précieux pour les couples dont le partenaire masculin présente une fécondité amoindrie. Lorsque des examens médicaux révèlent que le sperme renferme trop peu de spermatozoïdes aptes à féconder pour qu'une FIV classique ait quelque chance de réussite, l'ICSI est alors indiquée. Lorsque la méthode avec la coupelle n'aboutit pas à une fécondation, l'ICSI peut également être envisagée pour la tentative suivante, éventuellement sur une partie des ovocytes.
Premier essais IAC : négatif
Second essais IAC : J1 = 28/02
J3 01/03 : PDS (début pikouzes Ménopur)
J12 10/03 : PDS + ECHO
J14 12/03 : PDS + ECHO
J16 14/03 : IAC n°2
28 MARS : PDS résultats IAC = négatif
Troisième tentative IAC : J1 = 1/04/08
J3 = 3/04/08 : PDS
J13 = 13/04/08 : PDS + echo
J15 = 15/04/08 : PDS + ECHO
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J18 = 18/04/08 : IAC
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Thynis
Nouvelle mamanaute

Valérie , Bruxelles, 39 ans et 5 mois
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Posté le 23/04/2008 à 17:35:59
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La FIV: le traitement en détail (sur base d'un traitement à l'UZ de Bxl)
Dans la FIV, la fécondation ne se produit pas dans la trompe de la femme mais en laboratoire. Nous pouvons distinguer cinq grandes étapes:
* chez la femme: de la stimulation des ovaires à la ponction ovocytaire;
* contribution de l'homme: la production d'un échantillon de sperme. Les hommes dont l'éjaculat contient une quantité insuffisante de spermatozoïdes subissent en outre une intervention (préalable) destinée à recueillir des spermatozoïdes;
* en laboratoire: une FIV avec ou sans ICSI;
* chez la femme à nouveau: le transfert d'embryons.
Lors d'un deuxième traitement, il est possible de réaliser le transfert avec des embryons décongelés;
* la préparation à une éventuelle grossesse et le suivi des résultats. Lorsque la tentative de FIV est fructueuse, la grossesse est suivie pendant plusieurs semaines.
Parcours médical préalable
Sachant que la femme et l'homme jouent tous deux un rôle primordial dans la procréation, les deux partenaires sont invités à se soumettre à un examen médical préalable. Vous discuterez des examens que cela implique pour vous lors de votre premier rendez-vous avec un médecin du CRG.
Afin de prévenir tout examen superflu, il est important que vous vous munissiez des résultats d'éventuels examens antérieurs et de toute information médicale relevante. Vous pouvez, en tant que patient, demander une copie de votre dossier médical, qu'il se trouve chez votre médecin traitant, chez votre gynécologue ou à l'hôpital. La loi vous autorise actuellement à faire cette demande vous-même.
Examen sanguin préparatoire
Chaque traitement de la fécondité du CRG est précédé d'un examen sanguin. Celui ci permet de dresser un bilan hormonal détaillé, de vérifier le nombre ainsi que la structure des chromosomes et de dépister la présence éventuelle d'anticorps contre l'hépatite, le virus HIV (SIDA) et les spermatozoïdes. La femme doit se soumettre en outre à des tests d'immunité à la rubéole et à la toxoplasmose. Ces deux maladies peuvent en effet provoquer des atteintes graves à l'intégrité de l'enfant lorsqu'elles surviennent en début de grossesse.
examen séminal
Etant donné que la fécondité de l'homme est étroitement liée à la concentration, à la mobilité et à la morphologie des spermatozoïdes, chacun de ces trois paramètres est soumis à un examen approfondi. On s'assure en même temps qu'une quantité suffisante de spermatozoïdes aptes à féconder peut être recueillie pour l'insémination ou la fécondation des ovocytes en laboratoire.
Si, au moment de vous soumettre à l'examen médical, vous avez observé une abstinence sexuelle de trois à cinq jours, vous pouvez produire d'emblée un échantillon. Celui ci est obtenu par masturbation pratiquée dans un isoloir, avec ou sans l'aide de votre partenaire. L'échantillon de sperme peut aussi être produit hors du CRG pourvu qu'il soit déposé au laboratoire dans l'heure dans un pot prévu à cet effet. Pour cela vous devez avoir un rendez-vous avec le laboratoire d'andrologie. Il faut en outre que l'échantillon soit maintenu à la température du corps, en le glissant dans la poche intérieure de votre veste par exemple.
Les conseillers
Cinq à six semaines après que tous les examens préparatoires ont été réalisés, les résultats sont connus. Vous rencontrez alors à nouveau le gynécologue traitant. Celui-ci parcourt les résultats avec vous et présente une méthode et un calendrier concrets.
En complément à ce rendez-vous, vous aurez un entretien avec un conseiller. En tant que personne de confiance, le conseiller peut vous apporter aide et conseil pendant toute la durée de votre traitement: vous pouvez le joindre par téléphone aux heures de bureau. Grâce à sa grande expérience, il vous accompagnera en cas de problèmes physiologiques, pratiques ou émotionnels. Si nécessaire, le conseiller peut aussi solliciter pour vous un (nouveau) rendez-vous auprès du médecin traitant ou du psychologue du CRG. Il va sans dire qu'il se tiendra également à votre disposition lors de toute tentative ultérieure de fécondation.
Pour certaines phases du traitement de FIV, vous serez attendu(e) à l'Unité de Soins du CRG. Le rôle du conseiller y est temporairement relayé par le personnel de cette unité.
Aspects médicaux et pratiques
Lors de l'entretien avec le conseiller, il est convenu que la partenaire débute la prise de comprimés d'acide folique dès que vous avez pris la décision de suivre un traitement de fécondité (programmation de coït, induction d'ovulation, insémination artificielle, FIV).
Le conseiller parcourra également tous les aspects médicaux et pratiques du traitement:
* le schéma de médication;
* le déroulement des injections (ou comment les faire vous-même);
* vous recevrez une série de documents: prescriptions de médicaments, formulaires de demande d'examens sanguins, etc.;
* les formulaires informatifs disponibles et les directives pratiques sur un examen ou un traitement spécifique;
* le côté financier du traitement;
* enfin, les formulaires de consentement consentement à parcourir en cas de traitement de fécondité et à signer lorsque votre décision est prise.
Monitorage journalier
Les examens hormonaux et les échographies sont indissociables de la FIV: ils seront régulièrement effectués tout au long du traitement.
Grâce à l'analyse hormonale des échantillons de sang (cf. aussi la prise de sang), le traitement pourra en effet être contrôlé et adapté ('monitoré'). Il en va de même pour les échographies . En cas de fécondation médicalement assistée, cet examen indolore permet, par réflexion d'ultrasons sur les organes, entre autres de vérifier si les ovaires contiennent des follicules mûrs.
Le service du CRG qui s'occupe de la coordination et de la communication de ces examens répétés s'appelle le Monitorage Journalier des Patients (ou DPM, d'après le néerlandais).
A certaines phases de votre traitement, vous serez quotidiennement en contact avec le DPM: vous devez les appeler pour connaître les résultats des examens et la suite de votre traitement.
Examen sanguin préopératoire
Le pick-up, c.-à-d. l'intervention lors de laquelle les ovocytes matures sont prélevés, se fait en général sous anesthésie locale et ne demande pas d'examen sanguin préparatoire. S'il est toutefois convenu d'effectuer l'intervention sous anesthésie générale soit à la demande expresse de la femme, soit sur avis du médecin traitant, un examen sanguin préopératoire sera réalisé.
De plus, s'il apparaît pendant la ponction ovocytaire que les résultats du dépistage HIV et hépatite B et C sont indisponibles ou trop anciens, une prise de sang sera alors effectuée pour pouvoir réaliser ces examens, tant pour vous que pour votre partenaire.
Préparations hormonales utilisées
Préparations hormonales pour la FIV
Différentes préparations hormonales sont utilisées dans un traitement de FIV, d'une part (parfois) pour inhiber le cycle naturel et d'autre part pour stimuler les ovaires.
Inhibition du cycle naturel
* Les agonistes ont le même effet que la GnRH
La GnRH produite par l'hypothalamus se décompose rapidement (brève demi-vie physique). Lorsque l'on a réussi à isoler et à identifier cette hormone naturelle vers 1970, on s'est tourné vers des analogues (également appelés agonistes) pour son imitation. Les agonistes sont donc des analogues de la GnRH: des hormones ayant le même effet que la GnRH mais avec une demi-vie physique plus longue.
En cas d'administration massive, les agonistes veillent à une production accélérée de la FSH et de la LH, ce qui entraîne un épuisement prématuré de ces dernières. Le cycle naturel est donc inhibé et l'ovulation ne peut pas avoir lieu.
* Les antagonistes empêchent la libération de LH
Des développements cliniques plus récents ont permis de créer des médicaments inhibant la sécrétion de LH. Ce sont les antagonistes.
Ceux-ci veillent également à éviter l'ovulation spontanée qui, dans le cadre d'un traitement de FIV, peut alors être provoquée au moment opportun.
Stimulation des ovaires
Les ovaires sont stimulés par la suite ou simultanément par des préparations hormonales qui stimulent l'action de la FSH (et de la LH).
* Les préparations de gonadotrophines (hMG ou rec-FSH) permettent le développement de plus ovocytes en même temps. Leur administration se fait donc sous contrôle hormonal et échographique strict afin d'éviter la création d'un trop grand nombre de follicules dominants.
o l'hMG utilisée dans le traitement de FIV est produite à partir d'urine purifiée de femmes ménopausées. Il s'agit d'un mélange hormonal de FSH et de LH qui, lorsqu'il est administré à doses précises, a le même effet que la FSH (administrée). Elle n'est actuellement plus disponible sur le marché belge.
o la rec-FSH: un substitut synthétique (recombinant) de la FSH.
Déclenchement de l'ovulation
Chaque type de stimulation ovarienne se termine par une injection d'hCG. L'hCG, également appelée hormone de grossesse, peut être purifiée à partir de l'urine de femmes enceintes. En cas d'administration en fin de cure de stimulation, elle a le même effet que la LH: elle provoque l'ovulation dans les 36 à 42 heures.
Le soutien de la grossesse
Enfin, l'éventuelle grossesse est soutenue:
* dans la plupart des traitements de FIV, par l'administration de progestérone naturelle. Cette hormone favorise l'épaississement de la muqueuse utérine et facilite la nidation de l'embryon;
* quelques fois, l'utérus est préparé à l'arrivée d'un embryon (décongelé) par la prise d'oestrogènes.
La cure de stimulation
Les grandes lignes
Les ovaires peuvent être stimulés de différentes manières.
* Pour la plupart des patientes, la cure de stimulation s'accompagne d'une inhibition du cycle menstruel spontané. Cela peut avoir lieu avant le début de la stimulation ou ultérieurement.
* Votre cycle peut éventuellement aussi être contrôlé par une pilule contraceptive pour permettre une meilleure planification et un meilleur contrôle.
* Enfin, on choisit parfois aussi de ne pas inhiber votre cycle: la stimulation se base alors sur votre cycle menstruel spontané.
Le choix entre les différentes options a des conséquences sur le schéma de médication: vous déciderez en concertation avec votre médecin laquelle de ces options est la plus adaptée à votre situation. Cliquez sur aperçu schématique. Chaque option est parcourue en détail ci-dessous.
# Les injections sont administrées de manière sous-cutanées (sous la peau). vous pouvez le faire vous-même ou le demander à votre partenaire, ou pouvez aussi faire appel au service d'une infirmière.
# Des prises de sang successives permettent de déterminer le taux des différentes hormones dans le sang qui est ensuite schématisé par le DPM Contactez-le par téléphone pour des directives sur les doses suivantes.
# Au fur et à mesure que le taux d'oestrogènes dans le sang augmente, autrement dit lorsque le moment de l'ovulation approche, plusieurs échographies sont effectuées. Elles permettent d'observer le développement des follicules et de déterminer le moment le plus propice pour prélever les ovocytes.
# Le nombre d'échographies et d'examens sanguins dépend de la manière dont vous réagissez à la stimulation.
Date de début prévue
Avant de prendre une médication d'inhibition ou de stimulation, il faut prévoir une date de début de cure avec le responsable du planning. Cliquez sur FIV début stimulation.
Effets secondaires éventuels
Sous l'effet des hormones, provoquant le développement simultané de plusieurs follicules, les ovaires augmentent de volume. Cela peut entraîner des douleurs abdominales ainsi qu'un gonflement du ventre. Par ailleurs, les sites d'injection d'hMG peuvent devenir temporairement hypersensibles.
Phase 1 – Inhibition du cycle naturel Le jour 1 de votre cycle est le jour où débutent vos règles
* Soit le jour 1 soit le jour 21 de votre cycle naturel - environ trois semaines avant la date prévue de début de la stimulation - vous en débutez l'inhibition par administration d'analogues de la GnRH.
* Une prise de sang est effectuée le jour même puis d'autres les semaines suivantes afin de suivre régulièrement les effets de la médication.
* Lors de l'échographie effectuée avant la stimulation ovarienne, on s'assure entre autres qu'aucun kyste (poche pathologique remplie de liquide) ne se soit formé dans les ovaires. Si c'est le cas, on a éventuellement recours à une ponction, s'il s'agit de kystes produisant eux-mêmes des hormones.
Les analogues de la GnRH s'administrent très facilement. Ils sont disponibles sous forme de spray nasal. Durant la journée, six fois une inhalation sont administrées, alternativement dans la narine gauche et dans la narine droite, à intervalle d'environ trois heures. Ces inhalations doivent se poursuivre quotidiennement. L'intervalle de trois heures ne doit cependant pas être respecté la nuit: une inhalation avant le coucher et une au lever suffisent.
Le spray nasal peut parfois être remplacé par une injection quotidienne ou mensuelle d'analogues de la GnRH.
Effets secondaires éventuels
Suite à l'administration de fortes doses d'analogues de la GnRH, l'hypophyse va accélérer la sécrétion de FSH et de LH, épuisant rapidement le stock de ces mêmes hormones. Le cerveau n'envoie donc plus aucun stimulus pour activer le développement et la maturation des ovocytes. Ce stimulus entrera toutefois en activité (dans une phase ultérieure) avec l'administration d'hMG ou de rec-FSH et d'hCG, lesquelles agissent directement sur les ovaires.
Les agonistes provoquent une ménopause artificielle, qui peut faire apparaître des troubles caractéristiques tels que bouffées de chaleur, palpitations et maux de tête. Des saignements vaginaux peuvent également apparaître de manière sporadique.
Ces effets secondaires sont certes désagréables, mais ils sont heureusement sans danger et de nature éphémère. Ils disparaissent dès le début de la stimulation des ovaires.
PHase 2 - Stimulation des ovaires
* La veille du début présumé de la stimulation ovarienne, lorsque l'examen sanguin effectué dans le courant de cette même journée a démontré que votre cycle spontané est entièrement inhibé et que l'échographie n'indique la présence d'aucun kyste, le DPM vous prévient par téléphone que la stimulation ovarienne peut être entreprise.
* Durant la stimulation, qui dure généralement de dix jours, une injection d'hMG ou de rec-FSH est effectuée chaque soir. L'injection est effectuée sous-cutanément.
Procédure accélérée avec des agonistes
Dans certains cas, l'inhibition du cycle spontané par les analogues de la GnRH est associée d'emblée avec la stimulation ovarienne.
La procédure accélérée commence toujours très exactement le jour 2 du cycle menstruel. Ce jour-là, vous vous soumettez à un examen sanguin.
Le jour 2 commence l'administration d'analogues de la GnRH (inhibition), complétée par des injections d'hMG ou de rec-FSH (stimulation) dès le jour 3.
Ensuite, la procédure se déroule comme expliqué précédemment: les examens sanguins, les échographies et la consultation au DPM déterminent les doses à administrer; la phase de stimulation dure en moyenne dix jours et se termine par une injection d'hCG.
Procédure accélérée avec des antagonistes
L'introduction de nouveaux médicaments – les "antagonistes" – a permis de développer une méthode de traitement accélérée exigeant moins d'injections. Comme nous l'avons dit, les antagonistes inhibent la sécrétion de LH par l'hypophyse, empêchant ainsi l'ovulation spontanée.
* Cette procédure - sans inhibition préalable du cycle menstruel - débute au jour 2 de votre cycle menstruel: après l'examen sanguin du jour 1, vous débutez par l'injection d'hMG, ou de rec-FSH (stimulation) le jour 2.
* L'administration d'antagonistes (et donc inhibition de votre production naturelle de LH) est également débutée à un moment préalablement déterminé – soit simultanément, soit généralement après cinq jours.
Tout comme pour les autres méthodes de stimulation, le déroulement ultérieur du traitement dépend des instructions du DPM.
][bProcédure longue avec des antagonistes[/b]
Cette cure de stimulation est identique à celle de la procédure accélérée. Néanmoins, elle est précédée d'une période durant laquelle vous prenez la pilule pour mieux 'planifier' votre cycle.
* Le jour 1 de votre cycle menstruel, vous prenez, par voie orale, une pilule contraceptive comprenant au moins 30 microgrammes d'oestrogènes. Cette augmentation artificielle du taux d'oestrogènes incite l'hypophyse à produire moins de FSH et de LH. Les ovaires ne sont donc plus naturellement stimulés à développer des ovocytes.
* Vous prenez cette pilule pendant trois semaines au moins puis vous arrêtez.
* Vous attendez le début de vos règles et vous faites une prise de sang le jour 2.
* La stimulation des ovaires sous la forme d'injections d'hMG ou de rec-FSH démarre à un moment déterminé par le DPM.
* Ces injections s'accompagnent à nouveau de l'administration d'antagonistes (inhibition de la production de LH afin d'empêcher l'ovulation spontanée) à partir d'un moment préalablement déterminé, simultanément au début de la cure de stimulation ou quelques jours après.
Effets secondaires éventuels: quelques pertes de sang sont possibles les premiers jours suivant l'arrêt de la pilule.
Sans inhibition
Remarque: lors de ce protocole, il est fort possible qu'aucun transfert d'embryon ne puisse avoir lieu.
Il est parfois possible de baser entièrement l'intervention de FIV ou d'ICSI - la fécondation au laboratoire donc - sur votre cycle spontané.
* L'évolution hormonale est étroitement surveillée par le biais d'examens sanguins et le développement du/des follicule(s) est contrôlé grâce à des échographies.
* Une légère stimulation ovarienne est cependant parfois administrée, soit au tout début du cycle, soit dès qu'un follicule atteint 15 à 16 mm (un follicule mûr est > 17 mm).
* Dans ce dernier cas, un antagoniste peut être administré simultanément pour être sûr d'éviter toute ovulation spontanée.
L'injection de HCG
* Lorsqu'un nombre suffisant de follicules bien développés sont visibles à l'échographie, le DPM programme l'injection d'hCG qui va achever la maturation de l'ovocyte et provoquer l'ovulation.
* A partir de cette injection, vous arrêtez les injections d'hMG ou de rec-FSH (stimulation) ainsi que l'utilisation – le cas échéant – d'agonistes ou d'antagonistes (inhibition).
* Etant donné que l'hCG stimule l'ovulation, les ovocytes sont prélevés 36 heures après l'injection, c. à d. juste avant l'ovulation. Ainsi recueillis, les ovocytes peuvent être fécondés en laboratoire.
L'injection d'hCG s'administre toujours en soirée ou de nuit, de manière à ce que le prélèvement des ovocytes puisse s'effectuer de jour. La date et l'heure précises en sont déterminées par le DPM. L'injection (sous-cutanée) s'effectue à domicile.
Remarque
Beaucoup d'ovocytes ne veut pas toujours dire beaucoup d'embryons.
* Le lendemain matin, vous vous soumettez à un examen sanguin visant à s'assurer de l'action de l'injection d'hCG.
* Ce même matin commence aussi l'administration de progestérone par voie vaginale ou musculaire.
La ponction ovocytaire
* Le DPM détermine l'heure précise du prélèvement.
* Si vous prenez la progestérone par voie vaginale (cf. préparation à une éventuelle grossesse), vous devez, le jour de l'intervention, attendre jusqu'à 16h, c. à d. jusqu'après le prélèvement.
* Vous devez vous rendre au VPE 03 (CRG, niveau +1) deux heures avant l'intervention. Vous pouvez vous y rendre directement.
* Un lit vous est réservé au VPE 03. Après vous être changée (vous recevez une blouse opératoire, un bonnet et un bracelet d'identification), vous recevrez une prémédication. Elle vous détendra et augmentera votre résistance à la douleur. Eliminez toute trace de maquillage et de vernis à ongles et ôtez éventuellement vos lentilles de contact.
* Vous serez ensuite transférée en attente de l'intervention au quartier opératoire (O.K.) du CRG. Vous serez mise sous perfusion afin de vous assurer une bonne hydratation et de pouvoir résoudre rapidement les problèmes qui pourraient survenir en cours de prélèvement (nausées, saignements, etc).
* Une anesthésie locale est pratiquée par une injection au niveau du col utérin. Le vagin est désinfecté pendant que l'anesthésique commence à agir.
* Le prélèvement des ovocytes se déroule sous contrôle échographique. Tout comme pour les échographies antérieures, une sonde introduite dans le vagin permet de visualiser les ovaires. Vous pouvez suivre toute l'intervention sur écran.
* Le gynécologue introduit ensuite délicatement une fine aiguille au travers de la paroi vaginale postérieure jusqu'à atteindre les ovaires. Les follicules mûrs sont alors aspirés un à un, tandis que le liquide folliculaire qui contient l'ovocyte est évacué par l'aiguille.
* A l'issue du prélèvement, vous serez transférée au VPE 03 pour vous reposer un moment.
* La perfusion vous sera retirée après un certain temps et quelques heures après le prélèvement, vous serez autorisée à rentrer chez vous.
* Dans l'intervalle, les ovocytes présents dans le liquide folliculaire auront été examinés en laboratoire: on vous communiquera encore avant votre départ le nombre d'ovocytes qui auront pu être recueillis.
Shéma:
Sédation
Le prélèvement est il douloureux? En raison de l'anesthésie locale et de l'analgésique que vous recevez, l'intervention devrait se passer sans douleur. Certaines femmes ne ressentent strictement rien; d'autres ressentent, au moment de l'intervention sur les ovaires, une douleur réelle mais supportable.
Si vous en faites la demande explicite, le prélèvement des ovocytes peut s'effectuer sous anesthésie générale On recourt alors à une sédation, laquelle entraîne une perte momentanée de conscience. Cette anesthésie légère permet de ne rien ressentir du prélèvement; elle est aussi sans danger pour les ovocytes.
Au plus tard après une semaine de stimulation, il vous appartient de faire savoir au conseiller ou au gynécologue que vous souhaitez une sédation. Il sera impossible d'accéder à votre demande si celle ci nous arrive plus tard que ça. Vous devez alors aussi faire réaliser un examen sanguin préopératoire.
Le transfert d'embryon(s)
L'implantation dans l'utérus d'embryons qui se sont développés "in vitro" se déroule soit au jour 3, soit au jour 5 après le prélèvement des ovocytes.
* Le jour est choisi en concertation avec votre médecin ou votre embryologue. Parfois, la décision n'est prise qu'au 3e jour: on vous contactera ce jour-là pour vous communiquer la date optimale d'implantation.
* Le jour de l'intervention, vous serez prévenue par téléphone en fin de matinée (généralement après 11h) de l'heure à laquelle vous devez être au CRG. Il est possible que le transfert d'embryons ait lieu plus tard que prévu et que vous deviez patienter un moment.
* A l'heure convenue, vous vous rendez immédiatement au VPE 03.
* Le transfert d'embryons est une intervention de courte durée, indolore et sans danger réalisée au O.K. (quartier opératoire). Un spéculum est placé dans le vagin pour faciliter l'accès à l'utérus. A l'aide d'un fin cathéter introduit au travers du col utérin, le gynécologue dépose un ou deux embryons dans l'utérus.
* Contrairement à l'intervention de prélèvement, aucune anesthésie n'est nécessaire et votre partenaire peut être présent tout au long de l'intervention de transfert.
* Après le transfert d'embryons, vous vous reposez trois heures environ au VPE 03 avant de rentrer chez vous.
* Vous pouvez ensuite reprendre immédiatement le cours normal de vos activités: ces activités n'auront aucune incidence défavorable sur les chances de réussite de la FIV.
Syndrome d'hyperstimulation ovarienne
Durant le traitement de FIV, après le transfert d'embryons, certaines femmes sont confrontées au "syndrome d'hyperstimulation ovarienne". Les symptômes se limitent le plus souvent au gonflement du ventre et à quelques douleurs abdominales mais peuvent également être plus sérieux: nausées, vomissements, douleurs abdominales intenses, prise de poids importante, problèmes respiratoires, etc.
Ce syndrome résulte de l'administration d'hormones durant le traitement de FIV. Après la stimulation des ovaires par hMG ou rec-FSH, une injection d'hCG est administrée, laquelle stimule non seulement la maturation des ovocytes, mais également l'activité des ovaires. Et si le traitement est suivi d'une grossesse, l'organisme féminin se met à sécréter sa propre hCG (cf. théorie, fécondation naturelle).
Entre la stimulation ovarienne et l'hyperstimulation, il n'y a qu'un (petit) pas. L'hyperstimulation transforme les nombreux follicules contenus dans les ovaires en kystes où s'accumule une grande quantité de liquide. Ce liquide s'infiltre alors dans les diverses cavités de l'organisme et, en premier lieu, dans la cavité abdominale, ce qui dérègle votre équilibre hydro-électrolytique.
Heureusement, le syndrome d'hyperstimulation ovarienne est le plus souvent sans danger. Les symptômes disparaissent presque toujours spontanément. Le mieux à faire est de se reposer, boire modérément, consommer des aliments riches en protéines (viande, poisson, fromage, etc.) et... prendre patience. Dans les rares cas où le syndrome se manifeste avec intensité (prise de poids excessive et rapide, problèmes urinaires ou respiratoires), il faut prévenir aussitôt le VPE 03 du CRG. Un traitement en milieu hospitalier peut éventuellement s'avérer nécessaire.
Nombre d'embryons transférés
La détermination du nombre d'embryons à implanter résulte d'une concertation entre vous-même, le gynécologue et un embryologue.
* Le choix du nombre est en grande partie déterminé par votre âge (la fécondité diminue avec l'âge, cf. fécondité réduite), par la qualité des embryons et par le nombre d'embryons disponibles; dans une moindre mesure par votre préférence personnelle. Cf. liens pour la législation en la matière et financièrement pour les conditions de remboursement.
* A plus long terme, les résultats des essais antérieurs de FIV entrent également en ligne de compte: après plusieurs tentatives infructueuses avec un embryon, il est raisonnable d'envisager une tentative ultérieure avec deux - ou même trois - embryons. Evidemment, on augmente alors aussi les risques de provoquer une grossesse multiple (jumeaux, triplés), ce qui entraîne des risques supplémentaires pour la santé de la mère et des bébés.
Embryons surnuméraires
Si la fécondation in vitro a fourni davantage d'embryons que ceux nécessaires au transfert, les embryons surnuméraires de bonne qualité peuvent être congelés. Dans ce contexte, la "qualité" est le mot clé. De nombreux embryons ne survivent en effet pas à la procédure de décongélation: même si seuls les meilleurs embryons sont congelés, cinquante pour cent seulement peuvent être implantés après la procédure de décongélation.
Lors de votre rencontre avec le conseiller qui a lieu au début du traitement de FIV, vous (en tant que couple) avez opté pour congeler ou non les embryons surnuméraires. En accord avec les modalités légales, vous avez dû compléter et signer le formulaire sur les embryons surnuméraires.
Si vous décidez que les embryons surnuméraires peuvent être congelés, nous vous communiquerons par écrit, quelques semaines après le transfert, la quantité d'embryons que nous avons pu mettre en conservation pour vous. Pour éviter tout malentendu, aucune information orale ne pourra être obtenue à ce sujet.
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Thynis
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Posté le 23/04/2008 à 17:57:58
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La préparation à une éventuelle grosses
Le replacement des embryons dans l'utérus est suivi d'une période difficile. Il vous faut en effet patienter environ deux semaines pour connaître l'issue du traitement de FIV: la grossesse ou les règles.
Administration de progestérone
Pendant cette période, vous devez vous astreindre à l'administration régulière de progestérone, soit par introduction dans le vagin de capsules. Ce traitement favorise l'épaississement de la muqueuse utérine et facilite la nidation d'un embryon.
* L'administration de progestérone commence le jour qui précède le prélèvement et ne peut être arrêtée qu'au moment où le DPM en donne l'instruction. En cas de grossesse, le traitement peut durer plusieurs semaines, voire trois mois.
* Il est important que la progestérone soit administrée en quantité suffisante pendant toute la durée du traitement. Un éventuel surdosage ne comporte d'ailleurs aucun danger. Mieux vaut de temps à autre une injection ou quelques capsules en trop que le contraire.
* En cas d'administration de progestérone sous forme de capsule, vous devez introduire trois fois par jour (p.ex. à 8h, 16h et 24h) deux capsules au plus profond du vagin.
Soyons clairs: bien que la notice jointe aux capsules spécifie que celles ci peuvent également être prises par voie orale, il est impératif de les administrer systématiquement par le vagin.
Pour réduire les risques d'infections vaginales, il est prescrit de toujours bien se laver les mains au préalable. Etant donné que ces capsules entraînent inévitablement quelques sécrétions vaginales, il est recommandé de porter des protège slips.
Injection d'hCG
Il arrive que, la semaine suivant le transfert d'embryons, le traitement par progestérone soit complété ou remplacé par l'administration d'hCG. Cette hormone de grossesse stimule en effet la sécrétion de progestérone par le corps. Le cas échéant, soit une injection de 5 000 unités est administrée en une fois, soit une dose de 1.500 unités à chaque fois pendant trois jours.
Les résultats des examens sanguins détermineront s'il faut administrer ou non l'hormone ainsi que la dose des injections.
Dans l'attente des résultats
Vers le quinzième jour après le transfert d'embryons, il est possible de déterminer si vous êtes enceinte ou non.
* Au jour 17 après le transfert d'embryon(s), un examen sanguin est effectué. Il permet de vérifier la teneur en progestérone dans le sang et la teneur en hCG est également déterminée.
Ces analyses permettent également de déceler une éventuelle hyperstimulation.
* La mesure du taux d'hCG est un test de grossesse.
A la suite de ce analyse, nous pouvons vous informer du début d'une grossesse éventuelle.
* Si vous avez vos règles au cours de ces deux semaines, vous devez nous adresser un dernier prélèvement sanguin effectué le 3e jour de vos règles. Le formulaire de demande d'examen sanguin doit stipuler la date précise du début des règles.
Cette prise de sang permet notamment de déceler une éventuelle grossesse tardive. En dépit de la déception compréhensible que représente l'apparition des règles, veillez bien à ne pas oublier ce dernier prélèvement.
Consultation finale
A l'issue de tout essai de FIV, vous êtes attendus l'un et l'autre au CRG pour une consultation avec le gynécologue. La date du rendez vous sera fixée au moment du transfert des embryons.
Cette consultation sera une bonne occasion d'aborder à la fois le passé et l'avenir. Au moment de cet entretien, vous saurez sans doute déjà si la FIV a réussi. Si vous êtes enseinte vous erez alors encore suivie par le DPM les premiers jours et semaines au moyen d'une écho et un prélèvement de sang. Mais en ce qui concerne le suivi strictement médical, votre dossier au centre peut être clôturé.
En cas d'échec, la déception peut être très cruelle. De nombreux couples cherchent à s'en attribuer la faute: "Qu'avons nous à nous reprocher?" La réponse à cette question est presque toujours la même: "Rien". Car, à part suivre rigoureusement les indications du traitement, il n'y a rien que vous puissiez faire après le transfert d'embryon(s), pour influencer le résultat. Si vous avez du mal à vous remettre de votre désillusion, n'hésitez pas à téléphoner à votre conseiller qui vous viendra en aide pour apprécier la situation à sa juste mesure.
Conseils utiles après une FIV
Pendant 2 ou 3 jours, se reposer
Ne pas faire de stations debout trop longues
Eviter le sport
Eviter les travaux domestiques lourds
Ensuite, repasser à une vie normale, sans bien entendu faire de gros effort, ni faire ce que vous n'aviez pas l'habitude de faire avant. Par exemple, ne courrez pas le marathon alors que la seule fois ou vous avez couru c'était pour attraper votre bus.
Il faut se faire plaisir, sortir, marcher, voir du monde, ne pas s'enfermer dans une bulle!
Le plaisir est un facteur essentiel pour se donner un maximum de chances de voir une grossesse se développer.
Bien évidement ne pensez plus à l'alcool ni au tabac (un petit verre de vin occasionnellement n'est pas mortel)
Premier essais IAC : négatif
Second essais IAC : J1 = 28/02
J3 01/03 : PDS (début pikouzes Ménopur)
J12 10/03 : PDS + ECHO
J14 12/03 : PDS + ECHO
J16 14/03 : IAC n°2
28 MARS : PDS résultats IAC = négatif
Troisième tentative IAC : J1 = 1/04/08
J3 = 3/04/08 : PDS
J13 = 13/04/08 : PDS + echo
J15 = 15/04/08 : PDS + ECHO
J16 = 16/04/08 : PDS
J18 = 18/04/08 : IAC
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melisa5818
Mamanaute passionnée

meli , , 28 ans et 11 mois
Mamanaute depuis : 05/02/2008
Messages : 1020 Voir ses messages
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Posté le 23/04/2008 à 23:49:58
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Applicateur pour l'utrogestan
l'applicateur pour utrogestan n'est pas toujours delivree avec la boite...
Si vs n'en possedez pas et que cela vs embetes... (meme si le centre dit que cela n'existe pas!)
Vous pouvez vs rendre chez votre pharmacienne,et demander a celle ci qu'elle telephone si possible de votre part a la firme,et de vous en commandez pour vous!
ceux ci se feront un plaisir de vous en faire parvenir,et de plus c'est gratuit autant en profiter.
votre gellule sera introduite bien plus profondement qu'avec votre doigt!
1er fiv:8embryons
transfert 1(beau) brybry le 9mars2008
21mars08:pds+++mais taux 50
grossesse non evolutive(fc)mais taux tjrs a 50 piqure pour le faire partir (1er avril)...
pds le 15 avril pour savoir s'il est parti
resultat le taux a bien chuter(il est a 5!!)
rendez vs le 22avril08pour savoir qd est ce que ma tec aura lieu:youpiiiiiiiii
tec1: le 20mai( 1brybry au stade blasto)
resultat:le 3juin08:j'espere que tu t'accrocheras ce serait trop beaux!!
reste 6 beaux brybry au stade blasto
bientot 3ans d'attente..... ca devient long!
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